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Mes impressions sur le Surfmaster PI :
Il faut choisir entre une tête lestée ou non selon l'utilisation terrestre/immergé. Dans le dernier cas lestée, c'est indispensable.
Pour mon exemple, on me l'a livré avec une tête non-lestée. J'ai dû lui adjoindre un galet pour balayer sous l'eau. Imaginez la gueule du scotchage : épouvantable. Et quelle force du diable il fallait pour balayer !
Avantages :
le casque, sans doute le meilleur élément de l'appareil. Soufflets doux aux oreilles, le port à longueur d'heures passées dans l'eau est un pur confort, une qualité rare. Étanchéité éprouvée.
Facilité d'accès à l'intérieur du boîtier pour le sécher en cas de panne (mais est-ce là une qualité ?)
Inconvénients :
- réglage de la canne dans l'eau.
Il faut trois mains pour varier sa longueur pour le peu que du sable se soit incrusté dans les tubes : une pour appuyer sur les clapets, une pour contrôler l'embase (la tige maintenant la tête), et une magique pour donner la force nécessaire afin de réussir !
étanchéité du boîtier à revoir : à chaque intervention il faut la plus grande vigilance pour le refermer. La moindre erreur et c'est la panne. Un seul recours dès lors : rubsonner le joint, et à chaque changement de piles remettre le « couvercle » avec le joint dans sa gangue de silicone durci comme à l'ouverture. Ça fonctionne pour quelques changements de piles.
Je n'ai pas du tout aimé cet engin qui fut pour moi du gâchis.
Toutefois il s'agit de l'appareil qui m'a permis de réaliser mes premiers « neufs » : neuf bijoux en or (sur la Côte d'Azur) en une journée. Records battus par la suite par les Impulse sur le même terrain aussitôt après le passage du Surfmaster. Mais je dois souligner que son utilisation ne faisait que partie de l'expérience qui allait inscrire en ces lieux les lettres de noblesse de l'induction pulsée...
Deux anecdotes à propos de la bête :
Je venais de changer les piles, ne sachant pas si l'étanchéité allait être éprouvée, j'ai balayé un secteur d'une privée de Cannes avant de rejoindre mon collègue de l'autre côté d'un ponton. Bingo : au deuxième signal je sors une bague que l'on qualifiera de russe, avec cinq diam's de 0,20. Vendue plus de mille euros.
Je tombais en rade d'énergie. Je prends un dernier signal (bah le dernier, éteint mais tout juste audible) : une chevalière montée d'un 0,50 de première qualité (vsn1). De quoi inverser le proverbe « qui peut le plus peut le moins ». En tout cas ça l'avait fait ce jour-là. N'allez pas y trouver une qualité du Surfmaster.
À part ces deux coups de bol, j'exècre ce détecteur.